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Pour The Veiling Bill Viola utilise une projection s'opérant au travers de plusieurs voiles qui multiplient et décalent les images pour le spectateur entrant de côté dans la salle. les scènes filmées sont des scènes nocturnes ; le spectateur se trouvant également dans l'obscurité, en résulte un affet d'insertion de celui-ci dans la scène, les silhouettes ombrées mêlant finalement  personnages et spectateurs dans une même déambulation à l'aveugle dans une nuit percée par un projecteur pour les premiers, dans le film, et par le vidéo projecteur dans la salle pour les autres.

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 Ici aussi la bande son joue un rôle de premier ordre pour créer une certaine atmosphère :

 

 

 

 

Bill Viola, The Veiling

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ASCENSION

 

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Dans l'appréhension de cette oeuvre aussi, l'emploi de l'extrême ralenti, de la umière et du son est essentiel. On notera au passage - par leurs ombres chinoises quelque peu envahissantes - l'absence de propension pour le visiteur à s'installer dans la durée et à regarder une projection dans sa totalité plutôt que de se disperser dans une déambulation, picorant quelques bribes d'images de ci de là :

Bill Viola, Ascension, 2000 (extrait)

 Dailymotion video

 Ici, un rayon de lumière bleue trouant une eau opaque ; un homme troue l'eau par sa chute, puis coule. Peu de choses a priori, mais l'artiste en fait une oeuvre résonnant au coeur du mental du visiteur dont les trois essentielles questions sont toujours présentes ; dans Ascension - qui en fait est une "déscension", c'est : "Où allons-nous?"